# Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, cest leur connerie, pas leurs différences..

# Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, cest leur connerie, pas leurs différences..

Dans la vie ? Il ne faut compter sur personne. Personne. Parce que tu auras beau faire tout ce que tu voudras, cest toujours seule, que tu finiras. A dix-sept comme à quatre-vingt-deux ans. Tu sais dans la vie, c'est chacun pour soi. La vie elle même est égoïste. Et toi même, tu l'es très certainement. Mais toi, tu essaies de ne pas le montrer. Ou de te corriger. Tu te mens à toi même. Peut être que, parfois, quand tout allait bien, tu t'es persuadée qu'en cas de coup dur, tu pourrais au moins compter sur tout ceux là, tout ceux qui t'entourent, qui sont prêts de toi, ou pas. Tu te mens à toi même. Encore une fois. En même temps, explique moi l'intérêt de rester là à écouter quelqu'un se lamenter sur une vie trop compliquée, quand le monde ris dehors. Ironie. Le monde va mal, le monde se plaint, et personne ne s'écoute. Evidemment. Tout le monde parle en même temps. Et du temps, on n'en a peu. Alors pourquoi le perdre à des futilités ? En même temps, les futilités, c'est notre spécialité. La dernière robe de chez Zadig et la dernière cuite de Britney. C'est tellement plus captivant qu'un gamin affamé. Non ? Non. Et pourtant. Mais on a faim nous aussi, c'est ça. On a faim, on a soif, soif d'amour. Soif de vivre. Vivre dans les yeux de quelqu'un. Vivre. ça doit être ça. Mais on n'a pas de quelqu'un pour nous donner l'impression d'exister. On est seul. Tu le sais. Toujours. Dans la vi. Il ne faut compter sur personne. Et puis parfois, on est surpris de voir, que tout le monde n'est pas comme ça. Parfois il y en a un pour s'occuper de toi. Te redonner un peu d'espoir.




# Quitte-Moi, sans égards, sur le quai d'une gare
Pour ta garce... de guitare.
Pour qu'on s'recale rencard.
Parce qu'on n'vaut plus un clou, un kopeck un caillou
Et pour flanquer un coup, au quotidien, lui tordre le coup
Quitte -moi quoiqu'il m'en coûte
Quitte-Moi coûte que coûte.

# Posté le lundi 09 novembre 2009 18:07

Modifié le lundi 09 novembre 2009 18:18


« Lorsque tu es partis, je ne me suis pas mouchée, non, j'ai réfléchi, puis j'ai appris, règle par règle, ton catéchisme. J'ai appris qu'en amour, il n'y a pas d'amour, mais des vainqueurs et des vaincus. . . J'ai appris que la victoire n'avait d'autre but que la victoire, qu'il n'y avait pas d'après. . . J'ai appris que le plaisir est fade s'il n'a pas le goût du mal, que la caresse toujours préfigure la gifle et le baiser ébauche la morsure. . . »
La nuit de Valognes, Schmitt.


BONJOUR, BONSOIR. (:

J'espère que la reprise s'est bien passée, que le réveil ne fut pas trop difficile. De mon côté, il n'a pas trop souffert de son vol plané à l'autre bout de la chambre. Les prochaines vacances arriveront vite... C'est ce qu'on se dit pour se motiver. Et puis non, partir à 7H du matin sous la pluie et le froid qui vous gifle les joues, non, vraiment, ce n'est pas si difficile. Il suffit d'une bonne écharpe, d'un beau bonnet, de grosses mouffles et de triples chaussettes. Ou pas.

Bonne fin de semaine à tous,
Très bon courage.


( L )

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 12:51

# Dans la rue, c'est encore un autre bourré qui crie toute la bêtise humaine, pendant que moi je t'écris autant de bêtises que lui.

# Dans la rue, c'est encore un autre bourré qui crie toute la bêtise humaine, pendant que moi je t'écris autant de bêtises que lui.


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C'est souvent ce que je fais, quand j'ai besoin de m'oublier. Rien qu'un instant. Je m'installe, là, sur le quai d'une gare, et j'attend. J'ouvre les yeux bien grands. Un quai de gare, c'est un peu comme une télévision. Un spectacle permanant. Où que tu regardes, une nouvelle histoire commence. A toi de choisir ta chaîne. C'est amusant, de voir les gens attendre, un bouquet de fleurs, une boîte de chocolat, un mouchoir à la main. Souriant face au vide. Faire des allez-retour, ne pas lacher leur montre, vérifier les horaires, le numéro du quai. Et fixer l'horizon, là ou le train apparaîtra, comme pour le faire arriver plus rapidement. C'est réconfortant, le spectacle de gens qui s'aiment. Quand les passagers débarquent, cherchent au milieu de la foule, un regard, un sourire familier. Ce sourire qui a tout changé. Un homme et une femme, perdus dans la masse, qui s'étreignent à n'en plus pouvoir. Qui s'observent, se reculent, comme pour en être sûr, qui s'embrassent, du bout des lèvres, comme si la distance avait fragilisé son partenaire. Ce soir, ce sera plus charnel. Passionnel. Et la semaine prochaine. Plus rien. Lassitude de l'habitude. Et exaspération. Mais ça, sur le quai d'une gare, on n'y pense pas. On ne le sait pas. Deux amies qui se tiennent pas le bras, qui s'agitent en tous sens, en riant aux éclats. Les valises qui roulent, et qui s'éloignent déjà, le spectacle est fini, revenez dans une heure. Le quai d'une gare, c'est comme une vie. Un éternel recommencement. Infini.

# Posté le lundi 02 novembre 2009 20:14

Modifié le lundi 02 novembre 2009 20:32

# Rien ne desserrera nos mains, non rien n'éteindra l'éphémère. Nous forcerons nos destins, nos perceront les mystères, rien ne desserrera ces poings, nous retrouverons nos chemins, nos idées, puis l'univers.

# Rien ne desserrera nos mains, non rien n'éteindra l'éphémère. Nous forcerons nos destins, nos perceront les mystères, rien ne desserrera ces poings, nous retrouverons nos chemins, nos idées, puis l'univers.
C'était vendredi, c'était à midi. On était sur le quai 21 de la gare montparnasse. Elle est arrivée, son grand sourire aux lèvres, et sa valise dans la main droite. Et on est parti. On est parti pour son premier voyage à Paris, sa première entrée dans ma vie, ma vie d'ici. Peut-être pas la plus belle. Et on a fait ce que je ne ferais avec personne d'autre qu'elle. Parce qu'elle est la seule. D'abord, elle est la seule à ne m'avoir jamais déçue. Jamais vraiment. Et elle est la seule avec qui ça durera encore longtemps. On repart pour 1O ans, oui ? (:
C'est simple tu sais. Passer une journée avec elle, c'est passer une journée avec un regard tout nouveau. C'est voir la vie d'une toute autre façon. C'est se faire passer pour des membres de la télévision pour pouvoir faire des photos dans les magasins. Et on nous croit. C'est marcher dans les rues de Paris, bras dessus- bras dessous, les yeux grands ouverts sur un Paris redécouvert. Paris sous les étoiles de la nuit, nos rires entremêlés, dans la musique de fond des petites ruelles bondée de monde. Mais au milieu des gens, on était seules. Et pour une fois, ça ne faisait rien. Et puis c'est aussi danser dans le noir, à 2H du matin, sur des vieux tubes des années 8O. Ne pas être ridicules pour autant. S'endormir tout à coup, ma tête contre son épaule, dans mon lit trop petit. Et lui foutre des coups de coude toute la nuit. (: Se rappeler les bons souvenirs. Les plus poussiéreux, les pires chamailleries devenues finalement si futiles à nos yeux.
On est lundi, il est deux heures et demi. Elle dort à côté, et dans 11H, elle reprendra le train et me laissera là, les bras ballants. Seules au milieu des gens. Je l'aime cette fille. Je l'aime. Ma meilleure amie. (:


Now she's gone. Cetait génial. Juste génial. ;)

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 20:38

Modifié le lundi 02 novembre 2009 15:19

A l'arrière des cafés, au grés des verres de vin. Tu me passes le joint, vont les grandes idées, dans le feu de l'ivresse. Y'a Martin et Lisa, qui me disent "on y croit".Dire qu'on avait des rêves... Rappelle-toi.

 A l'arrière des cafés, au grés des verres de vin. Tu me passes le joint, vont les grandes idées, dans le feu de l'ivresse. Y'a Martin et Lisa, qui me disent "on y croit".Dire qu'on avait des rêves... Rappelle-toi.
Voilà je suis de retour, en forme, reposée, avec le sourire.
& presque le coeur léger
.


Trois jours loin de Paris, ça fait un bien fou. J'en avais besoin. Vraiment. Tout partait de travers. Moi la première. Alors j'ai passé trois jours sous le soleil, oui, j'ai vu du beau monde, et un très bel endroit, de la verdure, de la peinture, j'ai changé d'air, et je vais Bien. Là-bas, je ne connaissais personne, et je n'avais à me soucier de rien, et surtout pas du regard des autres. J'aimerais que ça dure. J'aimerais.
Maintenant je suis rentrée. Rien de nouveau sous le soleil, comme on dit. Je crois. (:
Il ne me reste plus qu'à mettre de l'ordre dans tout ça.. Arranger pas mal de choses. Deux trois bonnes résolutions. Deux-trois centaines quoi. Prête à repartir... ;)

Sinon, vendredi, 11H3O : Jessica découvres Paris. & mon chez-moi. ( L )

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P.S. : Facebook me tape sur les nerfs. J'vous le dis. Il tourne mal celui-là.
Ces couleurs révèlent :
Ton coeur est ouvert et droit, et rempli de bonté. Tu connais la jalousie mais tu essayes de te contrôler. Tu as un caractère impulsif, mais créatif. Tu hésites à franchir un cap, mais tu vas le faire. Une partie de ton passé est encore douloureuse. Tu aimerais te venger d'une personne qui t'a fait du mal.

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 15:51

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 19:41